Revenir à la racine.
Architecture de marque, de bout en bout
Clauderer soigne la chute des cheveux à Paris depuis 1968. La maison avait l’expertise, la fidélité et une base de seize mille clients. Il lui manquait une raison d’entrer, et une raison de revenir.
Toute relation commençait par un diagnostic, donc par un aveu : je perds mes cheveux. Le geste censé ouvrir la porte était devenu le seuil que peu franchissaient. Ceux qui le passaient venaient pour une cure, puis ne revenaient plus. Seize mille d’entre eux dormaient dans la base.
Trois mois, trois lectures, une idée.
Diagnostic
Trois analyses menées de front : la catégorie de l’anti-chute, les clients et ceux qui hésitent encore, la maison elle-même. Nos systèmes ont accéléré la recherche et élargi ce que nous pouvions lire ; ils ont nourri chaque décision sans en prendre aucune. Chaque analyse a fait émerger un territoire.
L’honnêteté
Un marché construit sur la promesse de repousse. La place libre revient à qui dit la vérité sur le cheveu.
Le regard et la mesure
Le cheveu se vit dans le miroir, et dans le regard des autres. Ce qui rassure, c’est ce qui se mesure.
La maison et la durée
Une adresse parisienne depuis 1968, et des suivis qui se comptent en années. Le temps est le seul actif que la catégorie ne peut pas acheter.
Le seuil de l’aveu
Le moment où l’on admet que quelque chose change. Le territoire que Clauderer seule peut tenir, à condition qu’il cesse d’être une barrière.
Plateforme
Revenir à la racine, et suivre toute une vie.
La racine devient le point de départ de tout, du produit au conseil, et le suivi devient la promesse de la maison. L’idée fait passer Clauderer du centre de soin à la marque de cosmétique capillaire experte de la racine.
Une phrase fait le pont de la santé vers la beauté : un beau cheveu est un cheveu sain. La cible s’élargit à tous ceux qui prennent soin de leurs cheveux, bien au-delà de ceux qui reconnaissent les perdre. On entre désormais chez Clauderer par le soin.
Identité et contenus
Une nouvelle identité, entre la maison parisienne et la page éditoriale : l’ivoire, la signature Clauderer · Paris · depuis 1968, et une typographie franche pour dire la vérité sur le cheveu.
Puis un système de contenus en rubriques régulières. La routine ouvre la prise de parole, chaque soin expliqué geste par geste. La chute d’automne et les idées reçues sur le cheveu font de l’honnêteté une voix qui revient chaque semaine. Le nouveau site porte une offre marchande : toute la gamme de la maison, de l’Émulsion n° 18 au N° 6R, se vend désormais en ligne.




Bâtir sur la base que la maison avait déjà.
Campagnes
Une campagne digitale de réactivation, adressée aux seize mille clients dormants. L’idée stratégique, revenir à la racine, l’a guidée du premier message au dernier.
Relation client
Un outil CRM interne, taillé pour une équipe de trois personnes : la base triée, chaque client suivi, les relances qui partent seules. L’équipe garde la main sur chaque échange.
clients dormants réactivés
de nouvelles prises de rendez-vous
outil CRM interne construit et livré
Une base dormante de 16 000 clients réactivée, des prises de nouveaux rendez-vous en hausse de 45 %, et une maison qui vend désormais des produits autant que des soins.
« Tu m’as montré des angles de vue et des ambitions que je n’avais pas considérés. »
La plateforme de marque, écrite
L’identité et ses fichiers sources
Le système de contenus et ses rubriques
Le site et son offre marchande
La campagne de réactivation
L’outil CRM interne